Publicité

Économie

Samedi 29 novembre 2008

En ce moment circule dans les boites aux lettres électroniques une citation de Thomas Jefferson en 1802 :

“I believe that banking institutions  are  more dangerous to our liberties than standing  armies. If the  American people ever allow private banks  to control the issue of  their currency, first by  inflation, then by deflation, the banks and  corporations  that will grow up around the banks will deprive the   people of all property until their children wake-up  homeless on the  continent their fathers  conquered.”

« je pense  que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos  libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le  peuple américain permet un jour que des banques privées  contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les  institutions qui fleuriront autour des banques  priveront  les gens de  toute possession,d'abord par  l'inflation, ensuite par la récession,  jusqu'au  jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans  toit, sur la terre que leurs parents ont conquis »

Commentaire de Jacky Lévèque, secrétaire de section de La Suze :

Le fait de prêter de l'argent, de tout temps, a été mal vu. On se référait à l'image de l'usurier.
 
Aujourd'hui, ce qui est en cause, c'est qu'une partie des banques se sont en partie détournées de leur mission de prêt pour aller faire de la spéculation, pour satisfaire certains actionnaires, qui défendent un libéralisme de "rente".
 
Les employés de banque, dont je fais partie, essaient pourtant de faire leur travail honnêtement, notamment prêter de l'argent dans des conditions où l'emprunteur pourra notamment acheter sa résidence principale et donc devenir indépendant par rapport à son logement.

Dans certains milieux français, il est de bon ton d'assimiler les personnels travaillant dans le milieu de la banque à des voleurs. Certes, tout le monde voudrait que nous prêtions moins cher que les placements que nous proposons. mais nous ne sommes que des commerçants, qui faisons notre marge sur les fonds prêtés par nos épargnants.
 
Moi, j'explique toujours que je fais un beau métier dans la mesure où je finance les projets des clients, que je leur permets de réaliser celui-ci. Certes, je finance principalement des Jeunes qui s'installent en Agriculture. Parfois je peux dire non car le projet n'est pas assez abouti ou trop juste financièrement. Mais c'est bien pour ne pas retrouver le client en difficultés financières 3 ou 4 ans plus tard.

Par Jacky Lévêque
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 22 octobre 2008
http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5hLThc9ThHbfFdB48ZyCRGM75Tu1A

Ségolène Royal réclame la nationalisation partielle des banques bénéficiant du plan de sauvetage gouvernemental

"Il faut impérativement que les Français soient protégés par l'entrée de l'Etat au capital des banques; c'est-à-dire par des nationalisations partielles", a déclaré mardi Ségolène Royal.

Le plan de recapitalisation de 10,5 milliards d'euros annoncé par le gouvernement est "légitime à condition que l'Etat rentre au capital des banques, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui", a estimé sur Europe-1 l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle.

Selon la présidente de la région Poitou-Charentes, "ce qui est choquant dans ce dispositif, c'est que l'Etat se contente d'apporter de l'argent frais aux banques mais refuse de rentrer au capital": "Moi, je ne fais pas confiance à l'autodiscipline des banques parce qu'on a vu ce que cela a donné".

"Ce qui est incompréhensible, c'est que pour des raisons idéologiques l'Etat refuse cette nationalisation partielle des banques qui lui permettrait (...) d'exiger enfin la baisse de la rémunération des banquiers et de la réforme de la rémunération des traders et des tarifications bancaires", a-t-elle expliqué.

"On ne peut pas laisser l'économie s'effondrer, les entreprises en difficultés et les ménages ruinés. L'Etat est obligé d'intervenir mais il faut (...) qu'il y ait en contrepartie une protection des entreprises et des ménages pour que les banques fassent le travail qu'elles n'ont pas fait", a conclu Mme Royal.

Par Désirs d'avenir en Sarthe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 21 octobre 2008
Désirs d'Entreprendre est un groupe de travail (Think tank pour les anglophones) particulièrement actif au sein de Désirs d'Avenir. Ce groupe organise une conférence-débat le jeudi 27 novembre à 20h30 à Paris sur le thème :
 
La région et les entreprises, un rôle moteur pour l'innovation ?
Le cas Poitou-Charentes 

La Nouvelle République publie ce jour un article qui illustre assez bien l'esprit de cette région devenue référente :
Ségolène Royal sort 6 M€ pour les PME
La présidente PS de la région Poitou-Charentes n'augmentera pas les impôts et aidera les entreprises tout en maîtrisant la dette. Cherchez l'erreur...

Extraits :

Ségolène Royal est une gestionnaire exceptionnelle. En ces temps de crise financière et économique, la présidente PS ne veut pas étrangler le contribuable [...] : « Je n'augmenterai pas les impôts et la dette est maîtrisée », a-t-elle lancé à la tribune présidentielle [...]. « les investissements augmenteront de 5 M€ en 2009 grâce à l'excédent financier sur le fonctionnement. »

Mais, hier, Ségolène Royal n'avait qu'un message à faire passer : le plan de soutien au développement des PME de Poitou-Charentes doté de 6 M€. La Région débloque 1 M€ pour garantir des prêts pour un volume de 12 à 15 M€, garantit des prêts de moyen terme [...], accompagne les projets innovants en augmentant la dotation [...] (+ 2,4 M€) et crée un nouveau fonds de capital-risque doté de 2 M€. [...]
Par Désirs d'avenir en Sarthe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Contact

da72 @ free.fr

Thèmes

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus