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Politique

Dimanche 7 décembre 2008
Une citation de Jean-Pierre Mignard :

« Le Ps appartient au peuple avant d’appartenir aux socialistes. C’est au peuple qu’il doit être rendu, et à nous de lui ouvrir les portes. Et redisons sans cesse à nos camarades et amis qui craignent une dilution de leur intégrité politique de socialistes d’un tel processus,  inévitable pourtant  si nous voulons marquer le début de ce siècle, qu’ils n’ont rien à craindre, car on ne se renie jamais lorsque l’on est un socialiste qui offre une citadelle au peuple. »
Par Désirs d'avenir en Sarthe
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Lundi 1 décembre 2008

" Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien.

Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire.

Dieu sait pourtant que cet homme se mène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide. 

L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. 

Quand on mesure cet homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise.

On y ajoutera le cynisme car, la France, il l'a foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue !

Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé. "


Victor HUGO

" Napoléon, le petit "

Toute ressemblance avec un personnage actuel serait totalement fortuite.

Par Désirs d'avenir en Sarthe
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Mardi 18 novembre 2008
Curieux sondage BVA pour les Échos et France Inter ce matin. Plus curieux commentaire encore des Échos et de l'AFP sur ce sondage, réalisé d'ailleurs avant que les Français prennent connaissance samedi soir et surtout dimanche de ce qui s'est passé à Reims.  

Première remarque, le titre des Échos ce matin, présentant le sondage  : « le tout sauf Ségolène est très puissant parmi les sympathisants socialistes ». Diantre, nous voilà bien. 
 

Quand on regarde les résultats du sondage, d'ailleurs seulement partiellement reproduits dans les Échos, c'est pourtant inexact : 46% des sympathisants socialistes préféraient S. Royal comme 1er secrétaire contre 48% « une autre personnalité », 6% étant sans opinion. 

Un commentaire objectif de ce résultat serait : les sympathisants socialistes sont très partagés, surtout quand on connaît les marges d'erreur d'un sondage. En aucun cas, on ne peut dire que le « TSS » est très puissant c'est à dire nettement majoritaire au sein des sympathisants socialistes. Donc déformation de l' information des Echos, pour rester poli. 
 

Deuxième remarque : c'est une drôle de question de sondage que de polariser ainsi uniquement sur S. Royal. Pourquoi ne pas avoir posé la même question sur Benoit Hamon et Martine Aubry ? On se serait peut être rendu compte que le « tout sauf Hamon » était encore plus puissant !... Quant au « tout sauf Aubry », quelle aurait été sa puissance ?... En tout état de cause, poser une question sur « S. Royal ou une autre personnalité » ou bien « M Aubry ou une autre personnalité » n'a pas grand sens aujourd'hui, si on ne précise pas dans la question, quelle est cette mystérieuse « autre personnalité ».   
 

Troisième remarque : quand on parle d'un sondage, il faut donner tous les résultats. 

Or il se trouve que BVA a aussi posé cette question : « pour chacun des leaders socialistes suivants, dites moi si vous pensez qu'il ferait un bon ou un mauvais 1er secrétaire du PS. Sur l'ensemble des Français, B. Delanoé arrive nettement en tête. Mais venons en aux sympathisants socialistes, les plus concernés, les plus intéressés. Voici les résultats : 65% d'entre eux, contre 32% pensent que Ségolène Royal ferait un bon 1er secrétairePour B. Delanoé, c'est 64% contre 30%Pour M. Aubry, c'est 63% contre 27%. Commentaire objectif : ces résultats sont extrêmement proches, S. Royal ayant un très court avantage. Mais autre commentaire, tout aussi objectif : comment peut -on parler d'un « tout sauf Ségolène très puissant » en titre quand 65% des sympathisants socialistes pensent qu'elles feraient un bon 1er secrétaire ?... 


Résumons nous, sans prendre de gant : tout a été fait, dans la présentation de ce sondage, pour en faire sortir un résultat défavorable à S. Royal, un résultat qui n'existe pas. Cela s'appelle de la manipulation.
Par Désirs d'avenir en Sarthe
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Dimanche 16 novembre 2008
http://www.professionpolitique.info/article/16-11-08/hollande-loue-les-efforts-de-royal

Hollande loue les efforts de Royal

En sortant de la funeste commission des résolutions de la nuit dernière, le futur ex-premier secrétaire a tenu un discours plutôt favorable à son ancienne compagne.

"La motion de Ségolène Royal a cherché tout au long de la soirée à trouver cette majorité. Elle n'est pas venue. Les trois autres motions ont tenté de faire un rassemblement. Il n'a pas été possible pour des raisons politiques mais aussi pour des raisons humaines". Cette déclaration de François Hollande, à l'issue de la commission des résolutions - qui n'a rien résolu cette nuit - n'est pas anodine. Le toujours premier secrétaire prend en effet acte des efforts de rassemblement fournis par son ancienne compagne et semble, en creux, fustiger les querelles de personnes qui ont empêché l'alliance Delanoë-Aubry-Hamon. D'ailleurs, parmi les proches de Ségolène, plusieurs ont loué les tentatives de conciliation de François Hollande cette nuit.

Par Désirs d'avenir en Sarthe
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Dimanche 2 novembre 2008
Retrouvez l'entretien de Ségolène Royal donné au journal Le Parisien dimanche 2 novembre :
http://www.leparisien.fr/politique/la-social-democratie-est-un-modele-perime-02-11-2008-296818.php# 

Extrait :
Face à la rapidité de mutation du capitalisme, les socialistes n’ont-ils pas, à chaque fois, un métro de retard ?
Pas toujours !… Souvenez-vous de ce que j’avais dit pendant la campagne présidentielle et qui m’a valu parfois tant de sarcasmes : je parlais des rémunérations excessives des traders, du nécessaire recentrage des banques sur leur coeur de métier, de l’interdiction des paradis fiscaux, de la création de fonds public d’aides aux PME, de la sécurisation des salariés comme instrument majeur de l’efficacité des entreprises. Je n’étais absolument pas en retard, bien au contraire. En revanche, on ne peut que constater l’échec cinglant de la politique économique de la droite depuis un an et demi. [...]
Par Désirs d'avenir en Sarthe
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Vendredi 17 octobre 2008
Il paraît qu'en ces temps de crise boursière et économique mondiale due à l'écroulement des marchés hypothécaires américains, le président Sarkozy aurait peur qu'on lui ressorte ses arguments de campagne où il en vantait les mérites...
Il peut compter sur nous :-)

Voici un article du  Post et une vidéo du pro des subprimes en pleine campagne.

www.lepost.fr/article/2008/10/17/1290385_quand-nicolas-sarkozy-vantait-les-subprimes.html

 
Par Désirs d'avenir en Sarthe
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Dimanche 28 septembre 2008
Le show a été à la hauteur !
Si Bernie Bonvoisin trouvait la salle un peu froide au début, cela n'a pas été le cas de Ségolène Royal qui a battu tous les records d'ovation pour un discours politique. À ceux qui décrient l'exercice de style, il est aisé de répondre que la soirée était éminemment politique ; une pratique qui détonne des réunions "à l'ancienne", parfois soporifiques. C'était aussi l'occasion de rencontres entre militants de toute la France, venant de Rennes, Angoulème, Avignon, Poitiers, Périgueux, Nice, St Brieuc... et évidemment de la région parisienne. Ne pas comprendre l'intérêt de la soirée du Zénith reviendrait à nier la nécessité de valoriser la dynamique militante.
Et pour tous ceux qui y étaient, on ne verra plus jamais les crabes comme avant !
Par Désirs d'avenir en Sarthe
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Lundi 1 septembre 2008

Chers Olivier, Antoine et Jean-Christophe,  Cher Maxime Bono
Chers Camarades socialistes,

Dans quel contexte intervient notre Université d'été ?

 

Des tensions internationales d'abord, et la France qui vient d'être touchée au cœur, endeuillée par la mort de dix de nos soldats dont l'un d'eux, Damien Buil, était originaire d'ici.

Nous partageons, nous socialistes et avec tous les Français, la peine de toutes les familles qui ont perdu un fils, un mari, un compagnon, un frère, et la peine de l'Armée française qui voudrait bien, comme nous tous, connaître les conditions de notre présence, en évaluer les objectifs et définir un calendrier.

 

Tensions internationales aussi en Georgie, au Darfour oublié, encore et toujours dans les bourbiers irakiens et iraniens, et au Moyen-Orient.

 

Mais aussi une tension nationale, une rentrée économique et sociale inquiétante, une école affaiblie, des services publics traumatisés par une politique de droite qui impose au pays des déchirures sociales, territoriales, postales, sanitaires et judiciaires. Et cela les socialistes n'en veulent pas.

 

La France subit une déchirure. Elle a le visage des ouvriers de Gandrange à qui la droite a fait tant de promesses. Elle a le visage des caissières qui ne veulent pas faire des heures supplémentaires mais qui voudraient seulement obtenir leur part des profits faramineux de la grande distribution. Elle a le visage des enfants dont les parents sont arrêtés à la sortie des écoles pour être expulsés après avoir été entassés dans des conditions inhumaines.

 

Or, quand la politique du pouvoir ne fonctionne pas, que se passe-t-il ? Les citoyens se tournent vers l'opposition pour savoir si elle ferait mieux. Alors la France a besoin de nous, elle nous attend, elle nous appelle, elle nous cherche. « Où êtes-vous ? » nous crie-t-elle. « Unissez tous les courages, toutes les intelligences pour dessiner clairement une alternative à laquelle nous ne demandons qu'à croire ».

 

Sachons entendre les militants qui en appellent à la responsabilité de chacun et à la retenue. Personne ne peut se permettre de gâcher l'esprit studieux de nos rencontres et nos échéances politiques. Car c'est la droite qui prospère sur nos dissensions et qui, plus gravement, laisse orphelins ceux qui souffrent de sa politique.

 

Ayons le courage de le dire : l'exaspération et la colère ne sont pas loin devant le spectacle que nous donnons. Oserais-je vous le dire  malicieusement - ne le prenez pas au premier degré ! Les Français nous parlent comme Juliette Gréco nous le chante : « Aimez-vous les uns les autres ou bien disparaissez ». Ayons le courage de le reconnaître avec lucidité, car avoir ce courage, c'est déjà avoir une partie de la solution.

 

Et des raisons d'être fiers de ce que nous faisons, nous en avons ! Oui, je l'affirme ici : la gauche sert la France du mieux possible avec des résultats pour nos 24 présidents de région, dans nos 55 départements, dans nos très nombreuses villes et nos 200 circonscriptions. Oui, la gauche sert le pays pour protéger, pour imaginer, pour entraîner et innover. Oui, sans les socialistes, beaucoup seraient abandonnés à toutes les fureurs des intérêts privés, abandonnés à toutes les colères de ceux qui ont peur. Vous voyez à quel point, lorsque nous sommes unis, nous en sommes capables !

 

Les temps difficiles sont revenus. Une nouvelle révolution est là, de bien plus grande ampleur que celle qu'a connue le XIXè siècle. Et c'est toujours la même question avec une révolution : dans quelle mesure la subit-on ? Dans quelle mesure la maîtrise-t-on ? Et quels rapports de force faut-il mettre en place pour que l'enrichissement de quelques-uns ne se paie pas du recul de tous les autres ?

 

D'immenses défis surgissent, de grands dangers menacent. La circulation folle de l'argent détruit les économies. La crise alimentaire plonge dans la malnutrition ou la famine des centaines de millions de personnes. La spéculation sur les matières premières fait rage. Les délocalisations sauvages se multiplient. Le coût du pétrole renchérit les prix. La crise écologique et climatique précipite les échéances.

 

Dans de trop nombreux pays, les nationalismes, le terrorisme et les guerres régentent ce que nous n'arrivons pas à organiser politiquement. La voilà, la mondialisation malheureuse, celle que nous subissons.

Car la mondialisation n'entraîne pas que des désastres. D'immenses progrès ont aussi été accomplis. Il n'est pas trop tard : soit la mondialisation provoque un progrès de civilisation. C'est possible. Soit elle est porteuse de toujours plus de malheurs. C'est là le danger. Et la réponse, c'est encore et toujours de la volonté politique. En particulier la nôtre, à nous, les socialistes, à l'échelle de la planète.

 

L'heure n'est plus aux diagnostics tièdes, aux appréciations timorées, mais à la lucidité radicale. Oui, il y a besoin de radicalité, car ce ne sont plus simplement les effets du système qu'il faut dénoncer, mais ses fondements et ses présupposés. Pour mettre l'économie au service de l'homme sans détruire les trésors de la planète.

 

Nous socialistes, nous ne voulons pas que ce capitalisme nous arrache notre avenir et réduise à néant notre espoir de vivre paisiblement en humains parmi d'autres humains.

 

Une autre politique est possible, telle est là notre responsabilité historique !

 

La dureté des temps appelle des propositions précises sur les retraites, la révolution fiscale et le pouvoir d'achat. Contre l'économie de la rente, la dégradation de la condition salariale et le mépris des ressources rares, les socialistes veulent une économie de l'innovation et du risque créatif. Nous voulons à la fois mieux produire les richesses et mieux les distribuer, mais nous voulons aussi définir autrement la richesse. Comme le disait déjà les syndicalistes au début du siècle dernier : bien-être et liberté ! Cela reste aussi nos espérances !

 

Mais ce modèle exige aussi une réforme en profondeur de la redistribution et des modes d'action publique : l'efficacité fiscale, la conditionnalité des aides aux entreprises, la réforme de l'État et celle du dialogue social, la décentralisation éclairée sont les instruments de la nouvelle compétitivité de la France.

 

Et nous avons la capacité de porter ici, à la Rochelle, un message positif et fort. Parce que si les idées sont fortes et claires, alors on le sait, elles s'imposeront sur les querelles de personnes et sur les enjeux de pouvoir. Et c'est vous les militants qui allez y veiller. Qu'on laisse les militants travailler puis voter librement le moment venu !

 

Oui nous, socialistes, nous avons la capacité de faire la société plus humaine, c'est notre tâche immense.

 

Oui, nous avons la capacité d'être exemplaires, plus enthousiastes, plus aventureux, plus audacieux, plus généreux, plus hospitaliers aux idées et aux actes, plus sincères et plus fraternels que la société que nous voulons transformer. Nous avons la capacité de remplir notre mission première : l'émancipation personnelle, pour tous et pas seulement pour quelques-uns, d'un bout à l'autre de son existence.

 

Oui, nous avons la capacité d'empêcher la résignation et le repli sur soi que l'on sent monter dans le pays.

 

Et oui, nous avons la capacité de libérer les énergies, mais pas au prix d'un démantèlement des protections et des sécurités sociales.

 

Alors oui, nous avons la capacité de prouver que le socialisme est une force neuve pour le XXIe siècle.

 

Chers amis chers camarades, l'avenir a besoin de nous. La France a besoin de nous et nous regarde. Et comme le disait Aimé Césaire : « Tout l'espoir n'est pas de trop pour regarder le siècle en face ! ».

Voilà notre objectif. Nous le tenons, alors réalisons-le !

Par Désirs d'avenir en Sarthe
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Jeudi 28 août 2008
Comme vous le savez, la fin d'année s'annonce très politisée. Les réformes en rouleau compresseur du gouvernement nécessitent une mobilisation maximale au moment où le PS s'embourbe dans les procédures de renouvellement de sa direction. On ne compte plus les tentatives indiviudelles de rapprochements plus ou moins opportuns entre ténors pour tenter de monter un front TSS ("tout sauf Ségolène").
Pour autant, qui d'autre qu'elle peut prétendre au poste ? C'est aujourd'hui la seule à disposer d'une organisation structurée et dynamique, ayant "osé" redonner la paroles aux militants. Rares sont ceux qui peuvent s'enorgueillir d'un CV comparable au sien : ayant commencé sa carrière à l'Élysée auprès de François Mitterrand et Jacques Delors, elle a été élue députée de 1988 à 2007. Ministre de l'Environnement au début des années 1990, à une époque où le sujet n'intéressait personne, elle a su occuper ce poste avec brio (citons notamment l'interdiction du commerce des déchets de l'UE) et garder par la suite à l'esprit l'intérêt de la défense de la planète (avec, par exemple, l'interdiction de culture OGM en Poitou-Charentes ou encore le premier train régional écologique...). Son passage au ministère de la famille a été particulièrement apprécié car empreint de valeurs socialistes (défense des handicapés, du droit des femmes...) et personne ne niera que la région Poitou-Charentes, depuis qu'elle en a pris la tête en délogeant le premier ministre de l'époque, est devenue une région exemplaire de notre pays (micro-crédits, emplois tremplins, conditionnement des aides aux entreprises...).
Certes, l'élection présidentielle de 2007 est un échec. Mas tout le monde connaît les freins rencontrés au sein même du PS, dûs à quelques éléphants appartenant à une génération qui n'a pas su s'adapter au siècle qui commence.
De fait, il va nous être nécessaire, en tant que militants, de faire preuve d'une double mobilisation dans les semaines à venir : à la fois soutenir et encourager les initiatives populaires combattant la politique présidentielle et porter à la tête du PS la seule équipe qui a su innover en politique a apporter le renouveau nécessaire au PS.
La France a son regard braqué sur le PS. La victoire d'une coalition opportuniste d'apparatchiks serait du plus mauvais effet.
Je vous invite donc, pour celles et ceux qui ne l'ont déjà fait, à renouveler votre cotisation à Désirs d'Avenir et à signer la contribution "Combattre et proposer" (http://www.congresutileetserein.com/).
Je vous rappelle que les militants qui avaient cotisé en 2006 et/ou 2007 mais ne sont plus à jour pourront participer au vote à venir en renouvelant d'ici là leur cotisation.
Calendrier :
Le samedi 27 septembre, Un grand meeting se tiendra à Paris au Zenith en fin de journée pour présenter le projet porté par Ségolène Royal.
Désirs d'Avenir tiendra un stand sur le salon "La 25° heure du livre" les 11 et 12 octobre prochain au Mans. Un débat sur le thème "combattre et proposer" aura lieu le samedi 11 octobre à 14h.
Par Emmanuel Marc Dubois
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Mercredi 2 juillet 2008
En cette période de dépôt des contributions, vous pouvez retrouver l'ensemble des interventions de la présentation à la Maison de la chimie le 28 juin :
 http://www.dailymotion.com/segolene-royal

Le 1er juillet au soir, ç la veille de la date d'enregistrement des contributions par le Conseil National du PS, celle se Ségolène Royal compte environ 5000 signataires.
En Sarthe, les premiers signataires sont Cécile Alzina, Patrick Aury, Estelle Beauplet, Marc Catala, Emmanuel Dubois, Claude Durampart, Soizic Emeraud, Mireille Flotté, Christian Fortier, Jean-Philippe Gaschet, Alain Guilbault, Nelly Heuzé, Olivia Le Roy, Alain Lebrun, Jocelyne Mathieu, Robert Mathieu, Jean-Pierre Mengeon, Michèle Mougin, Sébastien Prod'homme, Patrick Rogeon, Maurice Roulin, Véronique Simon-Gaschet, Francine Tessier, Mhamed Touahria, Jean-Marie Vialle...
Par Désirs d'avenir en Sarthe
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