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Société

Mardi 31 mars 2009
Le problème n'est pas nouveau. Au début des années 1990, bien avant les folies du capitalisme financier, Ségolène Royal avait proposé de limiter à 50 000 F le salaire maximal! La proposition parait presque surréaliste aujourd'hui!

Source : http://www.marianne2.fr/Bonus,-stocks-options-il-faut-oser-le-salaire-maximum!_a177716.html
Par Sébastien Prodhomme
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Lundi 12 janvier 2009

Conférence de presse à l'Astre ce lundi matin. L'association d'aide aux demandeurs d'emploi est elle même en grande précarité depuis que le conseil général rechigne à verser la totalité de la subvention promise pour 2007. Un appel aux dons a été lancé. Plusieurs responsables départementaux du PS et de Désirs d'Avenir étaient présents pour apporter leur soutien à l'association.
Par Désirs d'avenir en Sarthe
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Mercredi 26 novembre 2008


Le parti socialiste prône l'égalité en nous parlant de la parité mais il a oublié les enfants de la « minorité visible ».

D'ailleurs, je me demande pourquoi ces thermes. Ne sommes nous pas français ?

Ce parti ne se rappelle de notre existence que lors des votes ; ces votes qui sont si utiles pour leur carrière, leur notoriété et leur ascension au pouvoir. C'est seulement à ce moment là qu'il décide de ramasser les miettes, « la minorité visible », avec de beaux discours pour mieux nous appâter, car il a faim du moindre scrutin.

Ne vous y trompez pas, un plafond de verre existe bel et bien ; quelques personnes passent quand-même mais pas assez pour être réellement représentatives des adhérents actifs au sein du parti.

Je pense que le parti socialiste d'aujourd'hui a oublié le sens même des mots, de l'histoire et des guerres qu'il a mené depuis des années pour un monde plus social, plus socialiste.

Où est la jeunesse,?

Où est la diversité représentative de notre pays, la France ?

Où est l'égalité des droits et des chances ?

Comment ce parti a t-il pu oublier ou fait pour nous oublier ou nous laisser invisible ?

Nous qui nous battons sur le terrain pour élire ce parti et lui donner une légitimité et une force.

Comme Safia Otokoré, (vice présidente du Conseil régional de Bourgogne et Conseillère Municipale d'Elancout) je dirais :

Je suis née femme.

Je suis née musulmane.

Je suis née arabe.

Je suis née française.

Je suis issue d'une famille modeste.

Aujourd'hui, je suis devenue une femme indépendante, française arabo-musulmane libre de sa pratique et soutien de famille. Je me suis beaucoup battue, encore maintenant, je me suis amusée parce qu'il y a une part de plaisir, de satisfaction pour soi mais aussi pour les autres et surtout je suis riche d'expériences.

Alors, qu'attendons nous pour faire bouger les choses, faire évoluer le parti socialiste pour une meilleure représentativité visible de ses minorités ?

Tous ensemble, car nous sommes la famille du parti socialiste d'aujourd'hui et de demain, nous pouvons et nous devons avoir une photo de famille plus juste et plus large dans son panel.

Aïda ARFAOUI

Par Aïda ARFAOUI
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Mercredi 3 septembre 2008
Ce mois-ci, le magazine "Le Revenu" classe La banque postale première, notamment pour la qualité des services et pour ses produits d'assurance-vie. Au moment où se pose la question de la privatisation du service postal, Ségolène Royal nous adresse un message important :

Pour que vivent nos territoires, le service public postal ne doit pas mourir

Chères amies, chers amis,

Je soutiens la pétition en faveur d’un référendum d’initiative populaire contre la privatisation de la Poste et j’apporte mon soutien à la manifestation unitaire du 23 septembre. Je vous invite également à signer la pétition en ligne lancée par la CGT et qui a déjà recueilli plus de 84 000 signatures (cliquez ici).

Plus que jamais, un débat politique contradictoire sur le sujet est nécessaire : les Français ne peuvent être mis devant le fait accompli, sans que tous les scénarios de modernisation de la Poste n’aient fait l’objet d’une évaluation sérieuse.

La double logique de privatisation et de libéralisation est dangereuse : sans garde-fous, actionnaires et concurrents imposeront une pression croissante sur les coûts et sur les activités jugées les moins rentables, avec à la clé licenciements, baisses de salaires et fermetures de bureaux et de guichets. Cela n’est pas acceptable ! 

Je déplore qu’à ce jour le gouvernement n’ait apporté aucune garantie crédible ni sur le financement ni sur le périmètre des obligations de service public postal. Prix unique de l’affranchissement ; distribution du courrier six jours sur sept ; accessibilité des guichets de la Banque postale et maillage dense de bureaux de poste. Pour que vivent nos territoires, le service public postal ne doit pas mourir.

J’appelle l’État à jouer son rôle d’actionnaire responsable et lui demande de compenser l’intégralité des charges de service public imposées à son opérateur. En l’absence d’engagement de l’État, la mise à mort programmée du monopole de la Poste sera un désastre social et économique. Il est encore temps de l’éviter.

Ségolène Royal
Par Désirs d'avenir en Sarthe
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Samedi 9 août 2008

À l'occasion des JO nous vous proposons de participer au débat sur la politique publique du sport sur le site
http://desirsdesport.over-blog.com/

Par Désirs d'avenir en Sarthe
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Jeudi 26 juin 2008
À quelques jours de la sortie du livre de Ségolène Royal, un entretien intéressant à lire sur le site du Monde :
Ségolène Royal : « Ma gauche est celle qui affronte la réalité, qui ne se résigne pas »
Par Désirs d'avenir en Sarthe
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Jeudi 12 juin 2008

Depuis 1993, et j'y avais contribué comme Ministre des Affaires sociales, la loi européenne limite à 48 heures la durée maximale du travail hebdomadaire.
Après six ans de négociations, les Ministres européens de l'Emploi se sont entendus sur une durée maximale... de 65 heures ! 
 
« L'heure est à la relance de l'Europe sociale », s'est exclamé Xavier Bertrand. De qui se moque-t-il ?

Jean-Louis Bianco 
Par Désirs d'avenir en Sarthe
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Dimanche 17 février 2008
Ségolène Royal devait passer à Blois ce 16 février pour soutenir le candidat socialiste local aux élections municipales. Comme j'aime découvrir les routes de France et que j'apprécie l'ambiance des meetings de Ségolène, je me suis rendu là bas.
Arrivé à Blois, je me suis rendu à la permanence de Marc Gricourt. Là, j'ai vu une personne expliquer à une femme rousse, la 40aine, que Ségolène Royal était en retard et irait directement à la salle municipale qui se trouvait à quelques dizaines de mètres. Je m'y suis rendu pour repérer l'endroit avant d'envisager un petit tour en ville pour tuer le temps.
Mais devant la salle, la rousse en question m'a abordé, ma demandé d'où je venais... De fait, on a discuté à bâtons rompus en attendant l'ex candidate à la présidentielle. À un moment, dans la conversation, elle m'a dit que ce qui l'avait le plus touché chez Ségolène Royal, c'était d'avoir défendu la cause des femmes battues.
Je l'ai écoutée en me gardant bien de réagir trop vite. J'ai simplement précisé qu'en Sarthe, cela avait été le débat participatif le plus émouvant et celui ayant attiré le plus de monde. Elle à continué à m'en parler ; puis, au milieu d'une phrase, elle a jugé utile de préciser que ça ne concernait pas que les femmes. « À qui le dites vous ! », ai-je répondu. Et de lui expliquer en quelques mots que j'étais concerné ; que, de fait, j'arrivais à bien comprendre les freins qui empêchent de réagir, de se protéger. J'ai probablement réussi à la mettre en confiance puisqu'ensuite, elle m'a expliqué en quelques mots sa propre histoire : comment elle avait pu s'éloigner de son mari violent, mais aussi comment elle était revenue vers lui et avait pu reconstruire une relation pas toujours facile mais dans laquelle elle avait pu, jusqu'à aujourd'hui, éviter toute récidive. J'ai trouvé cette femme très courageuse.
Puis Ségolène est arrivée. On a accompagné le mouvement de foule pour rentrer dans la salle. Cette dame qui venait de se confier s'est tournée vers moi et m'a demandé « On reste ensemble ? ». Bien sûr ! Sauf qu'à peine une minute plus tard, nous nous sommes retrouvés à dix mètres l'un de l'autre.
À la fin du meeting, j'ai scruté la salle ; une fois, deux fois, trois fois sans la retrouver. Pas grave. Nous avons eu le temps de nous dire l'essentiel.
Emmanuel
Par Désirs d'avenir en Sarthe
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Jeudi 4 octobre 2007
Désirs d'Avenir, c'est une multitude de comités dont un dédié à la problématique des personnes handicapées. Handicapdesirsdavenir compte 350 "sentinelles" dans toute la France. Pour les rejoindre ou les aider, il suffit d'entrer en contact avec votre animateur(trice) local(e) qui vous communiquera le courrier électronique de Dana (que je ne publie pas ici pour lui éviter des spams).
Par Désirs d'avenir en Sarthe
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